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Pierre JOURDAN
N.B. : Toutes les recettes et les éventuels dons du public pour ces deux projections et celles qui pourront suivre seront intégralement remis à une association pour les sinistrés du tsunami d'Asie.
Projection dans la grande salle du Théâtre Impérial, salle numérotée.
Prix d’entrée : 10€
Retrouvez le DVD de Noé à la boutique du Théâtre Impérial
                                                                                                        

Ce qu’en pense la presse
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Noé d’Halévy, achevé par Bizet, dont Karlsruhe eut la primeur en 1885 et qui a attendu, pour repasser le Rhin, que Pierre Jourdan décide de le mettre en scène dans les beaux décors de Jean-Pierre Capeyron. L’action se situe juste avant le Déluge (dont elle est la cause), c’est-à-dire de nos jours si l’on en juge par les costumes des Hébreux, les kalachnikovs et le ballet avec ses travestis, ses drogués, ses dominatrices en tenue de travail telles qu’on en voit journellement, en effet, sur les scènes lyriques. "
Gérard Condé, Le Monde de la Musique
"Triomphe inattendu ! On ressort de là intrigué, avec la forte envie de voir et de revoir ce Noé pour mieux s’imprégner de ses richesses et de ses indéniables générosités. C’est donc peu de dire que Pierre Jourdan sait rendre justice au style du Grand Opéra, cette synthèse de paroxysme musical et de visuel spectaculaire : bien plus il le transcende pour nous en faire saisir la parfaite actualité."
Placido Carrerroti, Forum Opera
"L’essentiel était de découvrir l’œuvre. A la fois metteur en scène et répétiteur, Pierre Jourdan prouve qu’avec du temps de jeunes artistes peuvent faire des miracles. Par exemple, ne pas manger une seule syllabe du texte : pas besoin de surtitre à Compiègne ! (…) Le montage vidéo qui symbolise le déluge moderne avant le final est une réussite du genre qui rappelle que Pierre Jourdan est homme de caméra. "
Jacques Doucelin, Le Figaro
"Jean-Philippe Courtis domine la distribution par sa stature, sa diction et ses graves, suivi d’Anne-Sophie Schmidt, et du ténor Philippe Do, suave de timbres."
Jérémie Rousseau, Classica-Répertoire
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